| Colloques, ateliers, etc... Les cahiers de conférence en ligne... | ||||
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Colloque 1997 |
Colloque 2003 |
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Le verglas et les
érablières : Actes du colloque
acéricole du 18 et 19 octobre 1999
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Allocution d’ouverture et mots de bienvenue du président du Conseil
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| La
tempête de verglas de janvier 1998 - Perspectives météorologiques et climatologiques. Denis Gosselin, Env. Canada |
La tempête de verglas qui a affecté
principalement le sud-ouest du Québec du 5 au 10 janvier 1998 constitue un événement
hors du commun à plusieurs égards. En plus de perturber gravement plusieurs sphères
dactivités humaines, la tempête a eu des répercussions majeures sur la faune et
surtout la flore des régions touchées. La présentation porte sur divers aspects
météorologiques et climatologiques qui permettent de mieux comprendre ce qui sest
passé pendant la durée de la tempête et de la situer par rapport à des événements
semblables survenus antérieurement. Le contenu de la présentation sinspire en
majeure partie du rapport sur la tempête publié par Environnement Canada à
lautomne 1998, le tout complété par divers éléments dinformation
récemment obtenus sur le sujet. |
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| Dommages
causés par le verglas dans les érablières exploitées pour le sucre et les forêts
naturelles du Projet Nord-Américain de lÉrable (NAMP) P.Desrochers , Ressources naturelles Canada Service canadien des forêts - Centre de foresterie des Laurentides |
La forêt ancienne du mont Saint-Hilaire a gravement été touchée par la tempête de verglas de janvier 1998. Différents projets ont été entrepris afin de quantifier les dommages causés par le verglas, de déterminer la susceptibilité de chaque espèce affectée, ainsi que de suivre à long terme les effets de la tempête. Des quadrats permanents placés à la grandeur de la montagne et deux placettes de suivi à long terme SI/MAB ont été utilisés pour effectuer les travaux. Afin de quantifier les dommages causés par la tempête, trois méthodes ont été utilisées. On a premièrement évalué la biomasse des débris tombés au sol. Deuxièmement, on a évalué les changements dans l'ouverture de la canopé en comparant des photos hémisphériques digitalisées pré- et post-verglas. Finalement, tous les arbres présents dans les quadrats et les parcelles ont été évalués pour leur dommage général selon une échelle allant de 1 à 5, 5 représentant le niveau le plus élevé de dommage. La tempête a produit près de 19.9 tonnes métriques ou 33.6 m3 de débris de bois par hectare. Cette quantité équivaut à environs 20 fois la quantité normale de débris qui tombe au sol par année et représente une perte d'environs 7.2-10.2% de la biomasse totale se trouvant dans la forêt au-dessus du sol avant la tempête. Les photos hemisphériques montrent que les pourcentages d'ouverture de la canopé pré-verglas se situent entre 8-22%, alors que les pourcentages après-verglas se situent entre 12-47%. La grande majorité des espèces communes d'arbre ont été sévèrement endommagées, et la majorité des arbres ont un dommage général de niveaux 3 (25-50% de la cime affectée) et 4 (plus de 50 % de la cime endommagée, branches toujours présent |
| Effet
du verglas de janvier 1998 sur la dynamique forestière dune forêt ancienne. Christiane Lareau, Jacques Brisson, Jeanne Millet, André Bouchard, Marilou Beaudet, Maryse Bouchard et Christian Messier (IRBV et GREFI)
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La réserve écologique du Boisé-des-Muir est une érablière à hêtres
et à pruches de 11 hectares qui navaient pas subi de perturbation majeure. Au cours
de la tempête de verglas de janvier 1998, elle recevait environ 70 cm de pluie
verglaçante, causant des dommages parfois importants aux arbres. Lobjectif central
poursuivi par la présente étude est dévaluer les effets à court terme du verglas
sur la dynamique forestière du boisé et dénoncer des prédictions sur ses effets
à plus long terme. Pour ce faire, nous avons mesuré les dommages et entrepris un suivi
sur la santé et les reprises chez les arbres et les gaulis, mesurer les changements de
croissance chez la régénération préétablie et évaluer les changements de composition
dans les strates herbacée et arbustive. De plus, un suivi a été entrepris dans une
érablière aménagée voisine pour fins de comparaison. Plus de 80 % des arbres de la
réserve ont été endommagés par le verglas, mais limportance du dommage varie
grandement selon lespèce. Par exemple, la majorité des tilleuls ont perdu plus de
50 % de la cime, alors que plus de 70% des pruches ne montrent aucun dommage. Les tilleuls
et les caryers qui avaient été endommagés ont produit une grande quantité de longs
rejets comparativement aux autres espèces. Le hêtre est lespèce qui semble le
moins être en mesure de compenser pour les pertes de branches causées par le verglas.
Peu des gaulis qui ont courbé sous le verglas sont parvenus à se redresser
complètement. La légère différence entre les dommages causés aux arbres de la
réserve et de lérablière aménagée serait principalement due à leffet
indirect de laménagement sur la composition et la structure de la forêt, ainsi que
sur lâge, la croissance ou larchitecture des arbres. |
| Effets
de la tempête de verglas sur une forêt ancienne dominéee par Acer saccharum et Fagus
grandifolia. S. Duguay, K.Arii, M. Hooper, M. Lechowicz. Université McGill |
La forêt ancienne du mont Saint-Hilaire a gravement été touchée par la tempête de verglas de janvier 1998. Différents projets ont été entrepris afin de quantifier les dommages causés par le verglas, de déterminer la susceptibilité de chaque espèce affectée, ainsi que de suivre à long terme les effets de la tempête. Des quadrats permanents placés à la grandeur de la montagne et deux placettes de suivi à long terme SI/MAB ont été utilisés pour effectuer les travaux. Afin de quantifier les dommages causés par la tempête, trois méthodes ont été utilisées. On a premièrement évalué la biomasse des débris tombés au sol. Deuxièmement, on a évalué les changements dans l'ouverture de la canopé en comparant des photos hémisphériques digitalisées pré- et post-verglas. Finalement, tous les arbres présents dans les quadrats et les parcelles ont été évalués pour leur dommage général selon une échelle allant de 1 à 5, 5 représentant le niveau le plus élevé de dommage. La tempête a produit près de 19.9 tonnes métriques ou 33.6 m3 de débris de bois par hectare. Cette quantité équivaut à environs 20 fois la quantité normale de débris qui tombe au sol par année et représente une perte d'environs 7.2-10.2% de la biomasse totale se trouvant dans la forêt au-dessus du sol avant la tempête. Les photos hemisphériques montrent que les pourcentages d'ouverture de la canopé pré-verglas se situent entre 8-22%, alors que les pourcentages après-verglas se situent entre 12-47%. La grande majorité des espèces communes d'arbre ont été sévèrement endommagées, et la majorité des arbres ont un dommage général de niveaux 3 (25-50% de la cime affectée) et 4 (plus de 50 % de la cime endommagée, branches toujours présent |
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| Dommages
dus au verglas dans un jeune peuplement de bouleau jaune en Estrie. Richard Zarnovican, Ressources naturelles Canada Service canadien des forêts - Centre de foresterie des Laurentides |
La forêt feuillue du sud de Québec a été endommagée à des degrés divers par le verglas de janvier 1998. Dans le cas de jeunes peuplements feuillus, aménagés pour la production du bois d'oeuvre, les données sur les dommages sont plutôt rares. Devant cette situation, une étude a été réalisée dans un jeune peuplement de bouleau jaune, afin d'évaluer l'importance des dommages et les relations avec l'essence, la position sociale de l'arbre, ainsi que le traitement sylvicole. Les résultats obtenus à l'aide des modèles log-linéaires indiquent que le bouleau jaune est une essence beaucoup plus sensible au verglas que l'érable à sucre et le frêne d'Amérique. En ce qui concerne l'éclaircie précommerciale, on note que le bouleau jaune présente des dommages plus importants à la suite d'une éclaircie forte par le bas ( la norme provinciale en vigueur ) que sans traitement sylvicole ou à la suite d'une éclaircie mixte modérée. |
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| Operational
Assessment of Ice Damaged Sugar Bushes In Eastern Ontario and Early Signs of Recovery. Dave Chapeskie, R.P.F., Ontario Ministry of Agriculture, Food and Rural Affairs |
The January 1998 ice storm caused the most serious and widespread damage
to sugar bushes ever known to occur in eastern Ontario. An estimated 25% of Ontarios
commercial maple syrup industry or 300 commercial sugar bushes supporting 300,000 taps
were affected by the storm. |
| Impact
du verglas de 1998 sur les populations de coléoptères associés à la matière ligneuse
dans les érablières du Québec. Georges Pelletier, Ressources naturelles Canada |
Lobjectif de ce projet est damorcer un suivi environnemental
visant à évaluer les impacts de la tempête de verglas sur la santé actuelle et future
des érablières en utilisant les Coléoptères comme bio-indicateurs. Le piège retenu
est le piège de Lindgren, qui a permis dévaluer les populations des insectes
perceurs du bois et celles des espèces salimentant sur la sève suintant des
blessures. Un seul piège a été installé dans chaque site en 1998 avec de
léthanol 70% comme attractant. |
| Effets des dommages consécutifs au verglas sur la
coulée de lérable à sucre en Montérégie-ouest durant les printemps 98 et 99. Par André Vézina, I.T.A . de La Pocatière et Marcel Moreau, B.R.A. Côteau-du-Lac |
Suite au verglas de janvier 1998, on a eu droit à beaucoup
dhypothèses pour prédire limpact de ce sinistre sur la production
acéricole. Pour qualifier le degré daffectation des érablières, on les a
regroupées selon quatre classes de dommages exprimées en pourcentage de cime brisée :
0-20%, 21-40%, 41-60% et 61% et plus. Lobjectif de cette étude consiste à
vérifier sil y a une relation entre le pourcentage de cime brisée par le verglas
et la quantité deau récoltée et sa teneur en sucre. Ces deux paramètres ont
été mesurés dans deux érablières situées en Montérégie-ouest, durant les printemps
1998 et 1999. |
| Effet
du verglas sur la croissance et les réserves des érables de la Montérégie. Marie-Josée Lavoie et Yves Mauffette , UQAM |
Létude sur les réserves carbonées et la croissance des érables à sucre a été entreprise suite à la tempête de verglas. Des échantillons de troncs et de branches ont été prélevées après la première année de croissance soit en octobre 1998. Les racines ont été échantillonnées seulement la seconde année soit en mai 1999 et une autre série déchantillonnage est prévue pour la fin octobre 1999. Les classes de dommages attribuables aux pourcentages de branches endommagées sont réparties entre 0-30%; 30-60%; 60%>. La répartition des classes est faite à lintérieur de 24 placettes dont la moitié sont des érables entaillés et lautre non. Lextraction est faite en ajoutant une solution de méthanol :chloroforme :eau (12 :5 :3) aux échantillons de bois broyés. La fraction de sucres solubles est analysée par chromatographie liquide à haute pression (HPLC). Le résidu est traité avec lamyloglucosidase pour en extraire lamidon. Le dosage de cette dernière fraction est aussi effectué par le HPLC. Seul quelques résultats sont présentement disponibles pour les concentrations des sucres solubles et de lamidon. De plus, des colliers verniers ont été mis en place sur chacun des arbres des placettes pour permettre une corrélation entre les réserves carbonées et la croissance. Une troisième année détude est prévue pour la prochaine saison de croissance soit à lan 2000. Ces données permettront de vérifier que la reprise en réserves amylacées des racines sera plus faible pour les arbres ayant 60% de dommages à leurs branches que ceux ayant subit moins de dommages. On peut aussi prévoir que les sucres solubles contenus dans les troncs diminueront graduellement par classe de dommages et de façon décroissante avec les années. Cela permettra aussi dobserver que les pousses annuelles auront un taux constant de sucres solubles et damidon par classe de dommages en comparaison aux troncs et aux racines. |
| Ice
Storm Effects on Sugar Maple Root and Stem Carbon Reserves. T.D. Perkins1, B.L. Wong2,
T.R. Wilmot1 and K.L. Baggett2. |
We investigated the effects of the January 1998 ice storm on root and stem
carbon reserves in sugar maple after the first growing season. Root and stem cores were
collected from five trees in each of five damage classes (crown loss 0-10%, 11-25%,
26-50%, 51-75%, and >76%) in two different stands in October 1998. Cores were
homogenized in 80% ethanol and separated into soluble and insoluble carbohydrate
fractions. The soluble fraction was analyzed using high pressure liquid chromatography for
concentrations of sucrose, glucose, fructose, stachyose, raffinose, and xylose (and total
sugar concentration). The insoluble wood pellet was hydrolyzed with amyloglucosidase and
assayed colorimetrically for glucose. Starch concentrations were then calculated from
standard curves. |
| Science
and research following the 1998 ice storm in Ontario. R.A. Lautenschlager, Ont. For. Res. Inst. |
La tempête de verglas de 1998, qui a provoqué d'importants dégâts de
l'est de l'Ontario jusqu'aux Maritimes, a entraîné plusieurs questions économiques et
écologiques au sein des gouvernements, et des groupes impliqués du public et des
intervenants. |
| Procédure
dintervention dans les érablières endommagées par le verglas. Gabriel Roy, ing. f., M.Sc., Ph.D. Ministère des Ressources naturelles, Jean-Pierre Carpentier, ing.f., M.Sc., Ph.D., Forêt Québec, Bruno Boulet, ing. f.,M.Sc., Direction de la Conservation , Forêt Québec |
Le verglas de janvier 1998 a endommagé les érablières du sud du Québec
à des degrés divers. Les producteurs acéricoles et les propriétaires de boisé
forestier ont alors demandé des recommandations de techniques sylvicoles afin de
rétablir léquilibre écologique dans les érablières et dentraver le moins
possible les activités forestières et acéricoles. À partir des observations
réalisées par le passé dans les boisés lourdement endommagés par le verglas, ainsi
que des résultats de recherche dans les domaines de lécologie des érablières, du
dépérissement en cime des feuillus et de laménagement acérico-forestier, nous
avons élaboré une stratégie dintervention dans les érablières affectées par le
verglas. |
| Fertilization
in ice storm recovery research of sugar maple: soil and foliar analysis techniques. V. R. Timmer, Faculty of Forestry, University of Toronto. ON |
The aftermath of the 1998 ice storm in south eastern Ontario has led to integrated interdisciplinary research designed to speed recovery of and mitigate further damage to sugar maple stands. Liming (2000 kg/ha as dolomitic limestone) and fertilization with P and K (at 200 kg/ha each) are remedial practices being tested on a series of stands that will be monitored closely employing soil and foliar analysis systems. Standardized treatments in a common experimental design have been applied to 36 sugar maple woodlots established on a broad range of stand, site, and damage conditions in the region affected by ice storm damage. First-season soil and leaf chemistry are expected to reflect short term nutrient responses of the trees, hence the intention is to determine if early impacts are useful for predicting long term growth and product responses. Soil tests and foliage analyses will also be evaluated for nutrient diagnosis and prescription of fertilizer amendments in relation to ice storm sensitivity, recovery processes, sap production, site quality measures, and past management practices. Most of these diagnostic techniques, however, have not been rigorously calibrated or validated for sugar maple stands, particularly for those susceptible to ice storm injury. The large data base of standardized, region wide fertilization trials will provide the opportunity to develop, calibrate and demonstrate the application of these techniques in an operational setting. This presentation will focus on how foliar vector diagnosis and vector competition analysis can be applied to the silviculture and management of sugar maple bushes. Treatment induced changes in nutrient composition and leaf size, and interactions between nutrients may also explain the mechanisms and processes contributing to tree response. |
| Conséquences
du verglas sur la pérennité ainsi que sur la productivité à moyen et long terme de
lérablière en fonction des dommages subis. Gaston B. Allard, Centre ACER inc. |
Parmi les constats qui se sont rapidement dégagés suite à la tempête
de verglas de 1998, on doit souligner lincapacité des experts (et principalement
ceux en contact fréquent avec les acériculteurs) dexpliquer les conséquences de
cet événement météorologique sans véritable précédant bien documenté sur la
pérennité et sur la productivité à moyen et long terme des érablières sur la base
des dommages immédiatement observables. |
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