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| Chimie des produits de l'érable (3 de 3)
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| Études des facteurs les plus susceptibles de contrôler de
développement de la qualité (saveur et couleur) du sirop d'érable |
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Ce projet visait lapprofondissement des connaissances des phénomènes
physicochimique sopérant lors de lébullition de la sève dérable et
pouvant régir le développement de la couleur et la saveur du sirop dérable.
La sève dérable provenant de deux années consécutives (1991 et 1992) a
été
analysée afin de pouvoir reconstituer une sève synthétique reproduisant les profils de
pH et de coloration lors de la concentration. Les résultats finaux (sève synthétique)
se rapprochent assez bien des résultats observés lors de lébullition de la sève
naturelle. Cette solution synthétique est composée de saccharose, de sucres réducteurs,
de minéraux, de protéines (dorigine enzymatique), dacides organiques et de
composés phénoliques. La différence appréciable entre les deux années de récolte est
observée au niveau des sucres réducteurs. Une concentration plus forte en sucres
réducteurs induit un brunissement plus intense. À un pH de départ voisin,
lintensité de la coloration est proportionnelle au taux de sucres réducteurs.
Le bruissement est aussi fonction du pH du milieu lors de l'ébullition. Un milieu basique
favorisera le brunissement. Une sève synthétique constituée deau, de saccharose,
de sucres réducteurs, dacides malique et succinique et de minéraux ne
développe pas autant de coloration lors de lévaporation quune sève naturelle de
composition semblable, cette composition ne permettant pas de maintenir un pH alcalin au
moment du développement de la couleur. D'autre part, lajout dun composé
phénolique augmente le développement de la couleur surtout à 460 et 560 nm, même si le
développement de la couleur se produit en milieu acide. Lajout dune protéine
à la sève synthétique permet de reproduire les effets de moussage et de floculations
observés dans la sève naturelle et de moduler les variations de pH lors de
lévaporation.
En utilisant un banc dessai permettant de contrôler le flux thermique au cours de
lévaporation, on constate que la température de la surface en contact avec la
solution à évaporer influence le bruissement. Ainsi une température plus élevée
favorisera une coloration finale moins intense alors que la vitesse d'évaporation
na pas deffet significatif sur le profil de pH lors du processus.
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Qualité,
conditionnement et conservation du sirop dérable. |
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Devant les problèmes de mise en marché du produit, plusieurs ont réagi en désirant
développer de nouveaux marchés. Cependant, rien nest plus difficile à vendre
quun produit quon ne connaît pas ou trop peu. Des acheteurs et des
transformateurs peuvent se demander alors ce quest un sirop dérable de
qualité. Les producteurs ont certainement une réponse à cette question et il y a fort
probablement, presque autant de définition quil y a de producteur. Sans vouloir
changer votre propre définition de ce quest un sirop dérable de qualité,
lexposé qui suit pourra jeter une base commune déduite dobservations
technologiques et scientifiques
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| Techniques et
procédés améliorant la conservation des fondants d'érable |
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Le succès commercial des confiseries d'érable de type fondant est limité par leur vie
de tablette qui ne dépasse pas trois mois. Ce produit a cependant un potentiel notable
et, avec les surplus de sirop d'érable que l'on connaît maintenant, il devient essentiel
de pouvoir les fabriquer à plus grande échelle et d'en améliorer la conservation
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| L'eau
d'érable |
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La définition de la qualité des produits d'érable repose en grande
partie sur la connaissance de sa composition, de l'importance relative
des diverses composantes et de leur rôle dans le développement de la
couleur et de la saveur du sirop. La connaissance de la composition de
l'eau d'érable est à la base d'une meilleure compréhension de la
chimie et de la biochimie de la transformation de l'eau d'érable en
sirop et pourrait donc influencer l'évolution des techniques de
transformation.
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Étude
des résidus de produit de lavage sur les caractéristiques
physico-chimiques du sirop d’érable. Première partie : effets de l’iodophore |
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Lors du lavage de la tubulure avec des solutions à base d’iodophore,
compte tenu de la difficulté de pouvoir bien drainer et ressuyer le
réseau de tubulure, un volume non négligeable de ces solutions de
lavage peut se retrouver mélangé à l’eau d’érable amenant
ainsi la teneur en iodure des sirops des premières coulées à
dépasser la limite acceptable de 1 mg/kg. De plus, la tendance de l’iode
(I2) à être adsorbé sur certaines surfaces peut
augmenter le volume de rinçage nécessaire. Le volume minimum d’eau
d’érable nécessaire pour rincer la tubulure et assurer la
production d’un sirop ayant une teneur en iodure inférieure à la
limite acceptable, doit être déterminer. Un dispositif expérimental
composé de 2 systèmes de 450 m de tube collecteur munis de
contrôleur de débit permettant de simuler une faible coulée (0,39
litre/min) dans l’un des systèmes et un débit normal (1,39
litre/min) dans l’autre système, a été lavé avec une solution
ayant une concentration en iodophore conforme à la recommandation du
fabriquant (15 mg/kg) et une seconde fois avec une solution ayant une
forte concentration en iodophore (45 mg/kg). Après chacun des
lavages, l’eau d’érable ayant circulé dans le système de
tubulure est recueillie et est transformée en sirop. Quelque soit le
débit de coulée, faible ou normal, après un lavage à l’iodophore
à 15 mg/kg, il faudra éliminer un volume de 1000 litres d’eau d’érable
pour 250 entailles, pour obtenir un sirop ayant une teneur acceptable
en iodure de moins de 1 mg/kg, ce qui peut représenter 2 jours de
coulée normale. Après un lavage à 45 mg/kg d’iodophore, le volume
d’eau d’érable à éliminer peut atteindre 5000 litres pour 250
entailles. Étant donné les grands volumes d’eau d’érable qu’il
faudra jeter pour s’assurer que le sirop produit ait une teneur en
iodure acceptable, inférieure à 1 mg/kg, l’iodophore ne peut être
utilisé pour le lavage de la tubulure.
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Traitement
de la sève d’érable printanière par rayonnement ultraviolet
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Le
but de ce travail était d’évaluer l’effet de l’absorbance de
la sève d’érable printanière à la longueur efficace de la source
ultraviolette sur le taux de destruction des bactéries par exposition
au rayonnement ultraviolet et de déterminer quels seront les facteurs
déterminant qui optimisent l’efficacité du traitement, soit le
temps d’exposition et le parcours optique du rayonnement. Nous avons
d’abord observé que la sève d’érable printanière stérile
avait un taux de transmission moyen de 50% à 254 nm pour un parcours
optique de 10 mm et que ce taux n’était plus que de 30% pour la
sève contaminée. L’incidence de cette absorbante sur l’efficacité
du traitement est d’autant plus important que le parcours optique du
rayonnement est grand. Avec un parcours optique de 38 mm, une
exposition au rayonnement de 9 secondes, ne nous permet d’atteindre
qu’un taux de destruction de 97%, alors qu’avec un parcours
optique de 13 mm, une exposition de 6 secondes, nous permet d’atteindre
un taux de destruction de 99.97%. Ces conditions optimisées
pourraient permettre de prolonger la durée de l’entreposage de la
sève d’érable mais ne devraient pas se substituer aux bonnes
pratiques sanitaires recommandées pour obtenir un sirop d’érable
de qualité. |
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Bonbons
à l’érable de type sucre d’orge. |
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Recette
de bonbons. |
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Caractéristiques
chimiques et nutritives du sirop d’érable. Les acides aminés
de la sève et du sirop d’érable. |
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Des échantillons de sève, de concentré d’osmose inversé et de
sirop d’érable récoltés chez trois producteurs lors du printemps
1993 ont été analysés pour en déterminer la teneur en acides
aminés libres.
Les acides aminés les plus souvent détectés dans ces échantillons
sont l’acide aspartique, l’arginine, la tyrosine et la
cistathionine. Les échantillons les plus riches peuvent en compter
plus de 10 différents à des teneurs variant de 1 à 100 nmol/g de
sucre alors que certains sirops n’en comptent aucun.
On note un enrichissement en teneur et en variété en fonction de la
saison, que l’on peut relier à deux facteurs, soit, la
contamination microbienne accrue lorsque la température ambiante se
réchauffe et l’augmentation du métabolisme de l’arbre à l’approche
de l’éclosion des bourgeons. On peut d’ailleurs lier les défauts
de goût dit de bourgeon à une teneur accrue d’acides aminés dans
la sève.
On note aussi des variations dans les profils d’acides aminés de la
sève au sirop. Ces variations peuvent aussi être liées au
traitement thermique, les acides aminés ayant des réactivités
variables, alors que d’autres acides aminés peuvent être libérés
lors de l’hydrolyse de résidus protéiques présents dans la sève.
Le rôle des acides aminés dans les produits d’érable, par leur
faible teneur et les faibles variétés, demeurent avant tout, un
rôle de précurseur de goût, bon ou mauvais, par leur participation
aux réactions de Maillard, pour former des arômes plus ou moins
souhaitables dans le sirop selon leur identité et leur concentration.
Il serait donc intéressant de relier les profils d’acides aminés
observés aux autres propriétés de ces échantillons comme les
profils d’arômes et leur qualité gustative.
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Maîtrise
de la transformation des produits de l’érable |
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Les principaux paramètres influençant la cristallisation des sucres
sont la température du mélange, la concentration en solides totaux
et la présence de solides autres que le saccharose. Pour la
fabrication de beurre d’érable, le sirop évaporé à 84 °Brix
doit être refroidi rapidement avant d’être brassé. La grande
viscosité du milieu permet alors de contrôler la cristallisation et
d’obtenir des cristaux suffisamment fins pour être imperceptibles
sur la langue (< de 30 µm). L’utilisation d’un cristallisoir
à vis sans fin n’est pas recommandé puisque ce type d’appareil
provoquant le réchauffement du produit par friction, on obtient un
produit rude et granuleux. Par contre, un cristallisoir à surface
raclée muni d’un échangeur de chaleur au fréon permet d’obtenir
des cristaux plus fins et plus uniformes. Le beurre d’érable
fabriqué à l’aide du cristallisoir semble être plus stable que le
produit fabriqué selon la méthode artisanale. L’ajout de 4.1 % de
maltodextrine dont l’équivalent-dextrose est de 20, permet d’inhiber
le phénomène de séparation de phase pendant au moins 175 jours sans
apporter d’arrière-goût au produit.
Les confiseries d’érable de type fondant fabriquées par la
méthode artisanale durcissent, sèchent et blanchissent en moins de
trois mois. Les différentes étapes de la fabrication des fondants d’érable
ont été analysées afin de déterminer les facteurs principaux
influençant la dureté et la stabilité du produit. La dureté du
produit est reliée à la fois à l’état de la cristallisation et
au taux d’humidité. Le blanchiment est un phénomène de
recristallisation qui se produit aux imperfections de surface. Ainsi
pour limiter ce phénomène de vieillissement, il faut éliminer les
sources de défauts de surface lors de la fabrication. En utilisant un
dépositeur muni d’un bain-marie, il est possible de mouler les
pièces de confiserie rangée par rangée et d’éliminer l’étape
du raclage source de défauts de surface. Il devient aussi possible de
produire de plus grande quantité de confiserie à la fois et d’obtenir
une qualité plus uniforme.
Les pièces de confiserie trempées selon la méthode artisanale ont
une apparence vitreuse. Un enrobage constitué de cristaux fins et
uniformes serait plus stable. La formation d’une telle couche de
cristaux, appelée candisation dans la confiserie européenne, a été
expérimentée comme moyen de prolonger la conservation des
confiseries d’érable de type fondant. La candisation idéale est
obtenue par trempage dans un sirop de saccharose à 75 °Brix, à la
température de la pièce, pendant 4 heures. Il est aussi possible de
candir dans un sirop d’érable sursaturé, dans les mêmes
conditions. On obtient alors une vie de tablette du produit d’environ
9 mois, ce qui pourra en faciliter la commercialisation.
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| Production
de polysaccharides microbiens sur des milieux glucidiques en surplus
au Québec. |
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Le but de ce projet était d'explorer les possibilités afin de
découvrir un nouveau polysaccharide alimentaire en utilisant les
sources glucidiques en excès au Québec. Le projet a été réalisé
en deux volets. Dans un premier temps, l'étude a porté sur la
production de polysaccharides sur milieu à base de lactosérum
déprotéiné avec des souches de collection déjà reconnues pour
leur propriétés filantes et capables de métaboliser le lactose.
Dans un deuxième temps, un cribblage a été effectué afin de
sélectionner un organisme capable d'épaissir le milieu à base de
sirop d'érable déclassé. Pour les deux types de polymères, une
optimisation des conditions chimiques, physiques et nutritionnelles du
milieu a été menée afin d'accroître au maximum la production.
Après isolement et purification, les polymères ont été analysés
pour leur composition en monosaccharides et leur masse moléculaire.
Une analyse globale de la fraction précipitable à l'alcool contenant
le polysaccharide a été conduite dans le but de déterminer le
pourcentage de protéines, de sucres, de cendres et d'humidité pour
chacune des fractions précipitables et solubles à l'eau.
The
aim of this projet was to investigate the possibility to discover a
new food grade polysaccharide when using growth media based with
carbohydrate source in excess in Québec. The projet was carried out
in two steps. First, the production of polysaccharide by slimy
well-known microorganisms able to metabolise lactose was studied on
deproteinated whey based media. Secondly, a screening was performed
with the purpose of choosing a microorganism able of thickening none
commercialy viable maple sirup based media. An optimisation of the
chemical, physical and nutritionnal conditions of the media was
performed on both polymers in order to enhance the production to the
maximum. The two polymers were analysed for their monosaccharides
composition and their molecular weight next to isolation and
purification. A global analysis of the alcool precipitable
polysaccharide containing fraction was conducted with the intention of
establishing the protein, sugar, ash and moisty percentage on each
water soluble and insoluble fractions.
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| Variations
de la qualité et du goût du sirop d'érable au cours de la saison de
coulée. |
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La qualité et la saveur du sirop d’érable varient en fonction de
la composition de la sève qui change au cours de la saison et varient
aussi selon le traitement thermique que subit la sève lors du
procédé d’évaporation.
Le
but de ce travail est d’observer la variation de la qualité et des
goûts des sirops d’érable durant la saison et de caractériser ces
différents goûts pour éventuellement améliorer la qualité du sirop
d’érable et pour tirer un meilleur parti de ces variations |
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Injecteurs d’air pour
la fabrication du sirop d’érable : prudence! |
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Les résultats préliminaires d’une étude réalisée
au Centre ACER inc. ont permis de voir un peu plus clair sur les
effets de cette nouvelle technologie sur la couleur du sirop d’érable
et sur sa stabilité lors de l’entreposage et une certaine prudence est
de mise suite aux conclusions de cette étude. En effet, selon ces
travaux, il semblerait que certains désavantages soient associés à
cette technologie. On remarque, une acidification du sirop plus
importante reliée à l’utilisation de l’injecteur d’air ainsi qu’une
plus grande présence de défauts de saveur. Il faut souligner
cependant, qu’il a également été possible d’établir que cette nouvelle
technologie permet, dans une certaine mesure, d’améliorer la couleur
du sirop d’érable avec toutefois certaines limites qui seraient liées
à l’évolution de la saison. De plus, l’injection d’air permettrait
d’accroître sensiblement la stabilité de la couleur à l’entreposage. |
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Spectrofluorimetric Determination of Formaldehyde in Maple Syrup
(Source :
Journal of AOAC International ) |
A quick and simple method was developed for determination of
formaldehyde in maple syrup. In this method, formaldehyde reacts with
Fluoral P to form a complex which is chemically extracted by
isobutanol and determined by spectrofluorimetry. Performance, as
gauged by the limits of detection (0.16 mg/kg) and quantitation (0.21
mg/kg), recovery (>79%), and variability (1.9–16.1%, depending on
fortification level and class of syrup) were superior to the current
official AOAC standard method.
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Level of Endogenous Formaldehyde in Maple
Syrup as Determined by Spectrofluorimetry
(Source :
Journal of AOAC International ) |
The level of endogenous formaldehyde in maple syrup was established
from a large number (n = 300) of authentic maple syrup samples
collected during 2000 and 2001 in the province of Quebec, Canada. The
average level of formaldehyde from these authentic samples was
measured at 0.18 mg/kg in 2000 and 0.28 mg/kg in 2001, which is lower
than previously published. These average values can be attributed to
the improved spectrofluorimetric method used for the determination.
However, the formaldehyde values obtained demonstrate a relatively
large distribution with maximums observed at 1.04 and 1.54 mg/kg.
These values are still under the maximum tolerance level of 2.0 mg/kg
paraformaldehyde pesticide residue. Extensive heat treatment of maple
syrup samples greatly enhanced the formaldehyde concentration of the
samples, suggesting that extensive heat degradation of the sap
constituents during evaporation could be responsible for the highest
formaldehyde values in maple syrup. |
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Systèmes à injection d’air pour la production de sirop d’érable
–Étude préliminaire |
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Il existe sur le marché,
depuis quelques années déjà, des systèmes composés d’une prise
d’air, d’un filtre, d’un compresseur et de tubes perforés déposés
dans le fond des casseroles de l’évaporateur, le tout permettant
d’injecter de l’air ambiant à travers l’eau d’érable lors du
processus d’évaporation. Selon les allégations des fabricants,
l’utilisation d’un système semblable permettrait à l’acériculteur
d’améliorer la couleur du sirop d’érable. Au moment de démarrer
cette étude, ce type de systèmes avait déjà été utilisé par certains
et la plupart disaient avoir en effet observé une certaine
amélioration de la couleur des sirops produits. Plusieurs questions
restaient cependant sans réponse. En effet, certains doutes
subsistaient dans le milieu acéricole quant à l’efficacité réelle
d’un tel procédé, d’autant plus qu’il est encore impossible, à
l’heure actuelle, de quantifier et d’expliquer le phénomène. C’est
donc à la fin de 2002 que les intervenants du secteur acéricole
demandaient au Centre ACER inc. de réaliser un projet de recherche
permettant de documenter les effets reliés à l’utilisation des
systèmes à injection d’air sur la couleur du sirop d’érable et sa
stabilité durant l’entreposage, en déterminant s’il y a une
différence entre la couleur du sirop d’érable produit avec la
technologie, en comparaison avec le procédé de fabrication
traditionnel; en évaluant cette différence au cours de la saison de
production 2003; et en évaluant les changements de couleur du sirop
d’érable pendant l’entreposage. |
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Innovation en acériculture APIA en bref |
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Innovation en acériculture : La valorisation de la saveur grâce à la
spectroscopie
Luc Lagacé, Ph.D., Centre de recherche, de développement et de
transfert technologiqueacéricole Inc. (Centre ACER Inc.)
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Assessment of maple syrup physico-chemistry and typicity by means of
fluorescence spectroscopy
Maple syrup is a natural sweetener obtained from the
transformation of maple sap collected mostly from sugar maple (Acer
saccharum Marsh) in North America. At present, simple physico-chemical
tests are used for routine quality control. Inspectors also taste
all batches on the market to ensure authenticity. Because of
the presence of various aromatic compounds in sap and syrup,
intrinsic fluorescence was tested as a means to characterize the
physico-chemistry and typicity of maple syrup. Two hundred samples
of sap and their corresponding syrup were obtained from various
farms in 2003 and 2004. They were analysed by conventional
physico-chemical tests and by fluorescence spectroscopy. Two major
regions of fluorescence were found, which were mostly the same for
sap and syrup. The first one was at 320 nm, excited at 275 nm, and
the second one at 460 nm, excited at 360 (syrup) or 370 nm (sap).
The first peak diminishes as harvesting season progresses, while the
second peak increases, making it possible to predict the harvesting
period of syrup from its spectra (r2 = 0.88 in 2003 and 0.81 in
2004). Color of syrup (r2 = 0.91 and 0.88) and bacterial counts in
sap (r2 = 0.75 and 0.78) were also predicted from syrup spectra.
Results show that sap spectra are related to syrup spectra and could
potentially be used as predictor of quality prior to transformation.
Discriminant analysis revealed that between 71% and 95% of syrup
samples were correctly classified according to the farm of
origin in 2003, and between 78% and 100% in 2004. Proximity was not
always a factor of explanation of misclassification, suggesting that
precise farm location, rather than the broad region of production is
the major factor of typicity.
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Ce qu'il faut savoir sur le contrôle du gonflement dans les casseroles
par les antimousses. Nathalie Martin, chimiste , chercheur
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Article
publié dans Info Sirop Hiver 2011. |

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