Historique
Mandats et objectifs rond_vert.gif (51 bytes)
Structures organisationnelles rond_vert.gif (51 bytes)
Programmation des projets rond_vert.gif (51 bytes)
Dernier rapport annuel rond_vert.gif (51 bytes)
Personnel rond_vert.gif (51 bytes)
Infrastructures rond_vert.gif (51 bytes)
 
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À propos du Centre ACER

Historique de la formation du Centre ACER 

Depuis plus d’un demi-siècle, la recherche scientifique et le développement technologique en acériculture ont été principalement réalisés ou financés par deux ministères du gouvernement québécois : les chercheurs du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) pour tous les aspects liés à la récolte, à la transformation de l’eau d’érable ainsi que la mise en marché des produits acéricoles et ceux du Ministère des Ressources Naturelles (MRN) pour tous les éléments relatifs aux peuplements forestiers particuliers que constituent les érablières acéricoles.

Au cours de la dernière décennie, des contraintes budgétaires ont amené tous les secteurs de l’activité gouvernementale à opérer d’importantes rationalisations au niveau des ressources utilisées pour mener à bien leurs missions. Ce sont les mêmes contraintes qui ont forcé ces deux ministères à remettre en question leurs modes d’intervention dans le secteur acéricole. Un des éléments qui particularise la problématique de ce secteur réside dans le fait que l’acériculture est alors en croissance fulgurante. On devrait donc permettre un accroissement proportionnel des ressources disponibles pour réaliser les activités de recherche, de développement et de transfert technologique nécessaires au soutien d’un tel développement. Bien au contraire, le contexte budgétaire fait que ces ressources, loin de s’accroître, sont même appelées à diminuer compte tenu du vieillissement relatif et du non remplacement des membres de l’équipe de spécialistes formés en acériculture.

Dès 1996, il devient évident que les principaux partenaires du secteur acéricole québécois devront unir leurs efforts et contribuer à la gestion et au financement des programmes de recherche et de développement. C’est le MAPAQ qui prend l’initiative de ce virage en offrant aux principaux organismes du milieu un véritable partenariat dans lequel le MAPAQ s’engage à maintenir au moins pour une certaine période son effort budgétaire tout en transférant dans un nouvel organisme à créer les ressources humaines, certains immeubles dédiés à la recherche acéricole ainsi que toute l’expertise scientifique et technologique développée et consolidée au fil des années. En contre partie, ce partenariat exige que les autres partenaires réunissent un financement qui représente une portion significative des sommes requises pour le financement des activités du Centre et qu’il en assure éventuellement la croissance.

C’est donc à la demande de M. André Vézina, sous-ministre au MAPAQ, que M. Bernard Aurouze alors directeur du Groupe de Recherche Acéricole, alors rattaché à l’Institut de technologie agro-alimentaire de St-Hyacinthe, rencontre les principaux leaders du secteur acéricole et leur propose cette forme inusitée, pour l’époque, de partenariat.

Leur réponse est positive et même teintée d’un certain enthousiasme puisqu’ils réalisent facilement que le développement technologique spectaculaire qui caractérise le secteur acéricole ne peut se maintenir sans l’apport de nouvelles connaissances obtenues par des activités de recherche réalisées par une équipe de chercheurs spécialisés et pluridisciplinaires. D’autre part, ils en viennent rapidement au constat que l’industrie doit partager les coûts relatifs au maintient d’une équipe de recherche dynamique qui soit à même d’anticiper les problèmes ou, le cas échéant, qui dispose de toute l’expertise et du savoir-faire technologique pour pallier rapidement à des situations d’urgence.

Au cours de 1997, les différents protocoles d’entente entre les parties sont réalisés et c’est en avril 1998 que la nouvelle corporation voit le jour sous le nom de Centre de recherche, de développement et de transfert technologique en acériculture (Centre ACER) inc. L’année 1998 est donc une année de transition entre la réalisation d’un programme gouvernemental de recherche et la mise en place d’une véritable programmation proposée par son nouveau directeur général, M. Richard Cormier, et acceptée par les partenaires du secteur acéricole réunis au conseil d’administration du Centre ACER. Les réalisations de cette première année d’activité sont sommairement décrites dans le rapport annuel 1998 du Centre ACER inc.

 

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